Pascal Lahami à propos de la situation électorale au Bénin : « Il n’y a pas feu, … il n’y a que des difficultés auxquelles il faut trouver des solutions »
30 mars 2019
Fête de retrouvailles des membres du forum des jeunes : Didier TOULASSI partage son expérience avec la jeunesse
30 mars 2019

Maxime da Cruz à propos du dernier prix décroché par l’Uac : « On n’a fait que notre travail »

Le 17 mars 2019, l’université d’Abomey-Calavi a décroché un nouveau prix d’excellence. Reçu à Paris, ledit prix vient récompenser la qualité du travail abattu par l’université dans la formation et l’excellence de ses prestations. Lisez ici les explications du premier responsable de l’UAC.

Pouvez-vous nous présenter le prix

Le prix nous a été décerné par le BID, une organisation internationale qui travaille avec l’université de Madrid. Nous étions présents avec une trentaine d’institutions qui ont aussi bénéficié de la même reconnaissance. Il y avait une douzaine de pays africains. Le Bénin était quand même dans un lot d’institutions assez particulières.”

Comment l’université a pu se faire distinguer de cette manière ?

On n’a fait que notre travail et des institutions qui observaient ont estimé que ce qui se faisait avait besoin de distinction. Comment ça se passe ? Nous sommes saisis généralement par internet l’organisation que notre institution a été retenue dans le cadre d’un tel prix. Bien évidemment, nous accusons réception du mail. Nous prenons la précaution de vérifier si ce n’est pas une sorte de fake news, nous vérifions l’authenticité de l’information, nous vérifions la qualité de l’institution qui nous donne cette distinction et c’est après ces préliminaires que nous engageons le processus de la préparation de la mission qui va nous mener à la réception du prix.”

Quelle est la particularité de ce prix ?

Vous savez, nous sommes habitués à recevoir des prix donc le prix lui, même n’est pas particulier, mais lorsqu’on en reçoit un autre d’un certain niveau de reconnaissance, ça veut dire que des gens nous observent et que nous n’avons pas le droit de fléchir, on n’a pas le droit de baisser les bras. Les défis sont importants. Chaque jour que Dieu fait, les différents acteurs travaillent à les relever. Nous devons continuer à travailler¸ à mieux nous organiser pour que ce qui doit être fait soit accompli de la meilleure des façons. On parle de qualité et d’excellence et nous devons, de façon permanente, viser ces critères.

Une enveloppe financière accompagne-t-elle le prix ?

Vous savez, il n’y a pas d’enveloppe et je crois que c’est tant mieux parce que ce type de reconnaissance, ce n’est pas une question d’argent. Vous pourriez mettre tout le budget de l’université, même s’il est insuffisant, que ça n’atteindrait pas ce niveau de satisfaction. Ce n’est pas une question d’argent et je crois qu’on devrait donner à l’argent sa place. Nous avons tous besoin d’argent pour mener nos activités, mais changeons notre rapport à l’argent en nous disant que l’argent est un moyen et non une fin. Et ce que nous pouvons faire, c’est travailler pour que cette opportunité nous attire beaucoup plus de partenariats. Il n’y a pas d’enveloppe financière et c’est tant mieux, mais cela ne veut pas dire que l’UAC n’a pas besoin d’argent, mais au contraire, elle tend la main aux institutions de la république et aux divers partenaires qui peuvent l’aider à engranger les ressources dont elle a besoin pour relever les défis qui sont les siens.

Combien de trophées sous l’ère Maxime Da-Cruz ?

Il n’y a pas d’ère Maxime Da-Cruz, ça vient de commencer. Je le rappelle toujours, les responsabilités que nous assumons sont ponctuelles, quel que soit le poste que nous occupons. Pour nous enseignants, ce qui fait le plus notre fierté c’est notre métier d’enseignement. Les trophées, moi j’étais membre de l’équipe Sinsin à laquelle j’ai eu l’honneur de participer et nous avons eu beaucoup de trophées. Il faut qu’avec la nouvelle équipe, celle que j’ai l’honneur de présider, nous continuons de travailler, pas forcément pour avoir des prix, mais pour que notre institution se porte mieux. Travaillons, donnons le meilleur de nous-mêmes et si après il y a des récompenses, on nous applaudirait, mais travaillons d’abord pour que notre institution avance.

 

 

 

Réalisation : Joseph TONOUKOUEN (Stag)

Le Héraut
Le Héraut
Créé en novembre 1988, LE HERAUT est le tout premier journal des étudiants du Bénin. Informer, former, éduquer et divertir les membres de la communauté universitaire et la nation, tels sont les buts essentiels de ce mensuel. Pionnier dans la naissance et la floraison d’une presse privée libre et plurielle au Bénin, Le HERAUT fait office de lieu de baptême pour nombre des grandes plumes de la presse nationale et d’école de journalisme par défaut pour qui sintéresse au métier. Membre du Carrefour International de la Presse Universitaire Francophone (CIPUF) et initiateur de l’Union des Presses Universitaires Francophones de lAfrique de l’Ouest (UPUFAO), LE HERAUT a un lectorat potentiel de plus de cent mille étudiants (100.000) étudiants répartis sur tous les campus universitaires du Bénin. Le Héraut est entièrement conçu et réalisé par des étudiants venus de divers facultés, instituts ou écoles.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *