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UAC : Fagbohoun-Agbidinoukoun, la honte aux féminins

Au restaurant univer­sitaire, les foyers attendent toujours le premier feu, quelques jours déjà et point de bus ne ‘’siffle’ ici, quant aux résidences, vaille que vaille, elles ont ou­vert, l’appui aux institutions estudiantines? Renvoyez aux calendes grecques. Et si Fag­bohoun abdiquait ? À force de se délecter de la suspen­sion du mouvement étudiant pour éconduire les sollicitations d’associations estudiantines, le Centre des oeuvres universitaires et sociales élude maintenant même ce qui relève de ses prérogatives.

Du capitole à la tar­péienne, la déchéance fond l’espoir. La fin de règne des vieux démons a fait long feu et déjà, on a renoué avec l’hypnose. Chassé le naturel il revient au galop n’est-ce pas ? Le COUS se revêt d’oripeaux d’infamie. Seulement l’an dernier, et nous avons chanté à la gloire de l‘institution qui contrairement à son adynamie s’est mise tôt et là très tôt à la tâche au grand bonheur des étudiants. Nous nous sommes empressés de saluer cette vi­talité.

Mais il a fallu lui décerner satisfécit pour que Ghislaine Fagbohoun et son attirail, tombent à la renverse l’année sui­vante. Ceci, dans un contexte où, ‘’agbonnon national’’ a ali­gné pour ouverture au privé, le service social à l’université. Le dossier serait donc toujours au laboratoire ou gonfle-t-il déjà cette série de plusieurs autres ambitions mort-nées qui tentent de maintenir l’atmosphère rose même si tout demeure morose. Si l’Uac s’est éveillée depuis octobre pour un nouvel épisode académique, le transport étudiant aura sommeillé jusqu’en janvier avant de s’affranchir du joug de l’hypnose pour déjà sombrer en mars.

Encore moins de deux mois et les résidences universitaires n’hébergeaient que souris, margouillats et canc­relats dans un concert à la toile d’araignée. Au restaurant uni­versitaire, les étudiants attendent lassés, le premier plat de 2018-2019. Les fidèles amis du vendredi s’impatientent. Mais, approchez vos oreilles lecteurs pour la confidence : Dans une indiscrétion de la capitaine de bord du COUS et d’un de ses pairs sur le démarrage du service restauration, la matrone du social universitaire filait sans ambages qu’elle ne sait même pas s’il y aura fumée cette année.

Les dieux de la Rupture ont-ils donc pris par là aussi ? L’évidence, tout ceci peint en noir le séjour de notre dame du social qui doit choisir entre inscrire sur du sable marin ou dans un roc son passage dans cette direction. Ce sera là, notre clin d’oeil de mars, mois dédié aux femmes pour contribuer à sa mission aux services des étudiants qui at­tendent toujours mieux.

Mais il y en a une qui donne ici l’impression de mieux faire. Impression oui ; car, à vouloir impressionner, elle s’embourbe. La Fédération nationale des étudiants du Bénin entre ainsi dans les collimateurs de notre encrier. On aurait cru qu’avec God­line, elle a retrouvé son chemin de Damas avec l’avènement de la décision n° 001 FNEB/BEF/Pdte/PSG du 04 mars 2019, qui censure ‘’les états dits majors’’, majors dans les idioties au temple du savoir.

On s’apprêtait à délirer de liesse mais la réforme aura accouché d’une souris. C’était juste un baptême, pure ruse. La gente féminine est passées encore au bas de l’échelle. Sur les débris des ‘’Etats dits majors’’, Goldine érige ‘’ la Garde fédérale’’. Momification des écuries d’Augias. Que dalle! Qu’attendre de ce baptême aussi longtemps que les militants infâmes subsisteront ?

La réforme n’est pas dans ce ritournelle mais plutôt dans la fabrication de militants entièrement nou­veaux, débarrassés de ses oripeaux d’infamie ; tout le contraire de ces détraqués mentaux ou psychopathes en pouliche qui ont longtemps pourri la vie au mouvement étudiant devenu mal­heureusement un refuge aux attardés et autres jeunes en rupture de ban avec le sens cartésien.

 

 

Oslo Chester WANOU

Le Héraut
Le Héraut
Créé en novembre 1988, LE HERAUT est le tout premier journal des étudiants du Bénin. Informer, former, éduquer et divertir les membres de la communauté universitaire et la nation, tels sont les buts essentiels de ce mensuel. Pionnier dans la naissance et la floraison d’une presse privée libre et plurielle au Bénin, Le HERAUT fait office de lieu de baptême pour nombre des grandes plumes de la presse nationale et d’école de journalisme par défaut pour qui sintéresse au métier. Membre du Carrefour International de la Presse Universitaire Francophone (CIPUF) et initiateur de l’Union des Presses Universitaires Francophones de lAfrique de l’Ouest (UPUFAO), LE HERAUT a un lectorat potentiel de plus de cent mille étudiants (100.000) étudiants répartis sur tous les campus universitaires du Bénin. Le Héraut est entièrement conçu et réalisé par des étudiants venus de divers facultés, instituts ou écoles.

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