2e ÉDITION DE LA JOURNÉE SPORTIVE À LA FLLAC : Etudiants, personnel administratif et enseignants se détendent ensemble

86

La  première édition de la journée sportive organisée  le  7 juin dernier   et  qui a connu un grand succès, a choisi le samedi 19 octobre 2019 pour sa deuxième édition.   Le décanat de la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Communication (FLLAC) avec à sa tête, professeur Pascal Okri  Tossou, a réédité l’exploit  à l’ILACI de l’université d’Abomey Calavi.

“Débuter l’année académique avec enthousiasme et vigueur”, “Partager des instances de gaieté”, “favoriser les échanges informels et le brassage au sein de la communauté universitaire”, “susciter une saine émulation au sein de la FLLAC” et “s’engager pour l’amélioration des performances” .Tels  sont là  les objectifs visés par les autorités de la FLLAC.

Etudiants, enseignants, personnel administratif, technique et de services de la FLAAC et  des  autres entités ont répondu présents  à cet événement sportif. Aux premières  de la journée,  des exercices d’étirement, d’échauffement pour un dégraissage ont été réalisés sous la houlette du  Doyen de la FLLAC.

Ainsi, un sport de  masses accompagnées de différents exercices et des animations avec des slogans qui appellent les uns et les autres au travail. D’autres  d’animations comme « …golilili golalala, Catherine est malade… », ont agrémenté cette activité et ont procuré de   la joie et  une ambiance au sein des participants.

Opportunité pour les étudiants de pouvoir parler de tout et de rien avec leurs enseignants.  Après les moments   d’échauffement, enseignants, personnels  administratifs et étudiants  se sont retrouvés sur les aires de jeux  pour livrer un duel footballistique.

Un match qui n’a laissé personne indifférent  où  par des  cris  et des slogans   ‘’allez camarades, allez camarades”    beaucoup exprimaient leur volonté d’accompagner leurs joueurs.  A l’arrivée, ce sont les étudiants     qui   ont pris le dessus  sur leurs enseignants par un score de 2 buts à 1.

À la fin de l’activité, quelques participants se prononcent:

 

Ghislain AGOSSADOU, chef service maintenance et matériel du rectorat, représentant du recteur à cette activité sportive.

Vu l’atmosphère, que pensez-vous de tout ce qui se passe actuellement?

Nous trouvons que c’est très intéressant, très intéressant d’autant plus qu’au début d’une nouvelle année académique pareille, il était nécessaire que ça soit le personnel de la FLLAC plus enseignants, administratifs de services, se mettent ensemble  pour être prêts à relever les défis de cette nouvelle année académique qui ne sera pas sûrement facile.

Pensez-vous contribuer à la pérennisation de l’initiative que le Doyen à mise en place ?

Voilà je pense que c’est une question pertinente. J’ai tout à l’heure échangé déjà avec le professeur pour voir avec lui, comment il entend continuer cette activité parce que  c’est une activité que le recteur soutien particulièrement et souhaite que ça soit pérennisé donc j’avais échangé tout à l’heure avec le Doyen Okri sur la périodicité, c’est à dire les délais qu’il pourrait retenir pour répéter une telle activité. Donc il me faisait comprendre tout à l’heure que vers les fêtes prochaines, un peu avant les fêtes prochaines, une telle initiative peut être reconduite. Pour notre part, le recteur pense et entend soutenir donc une telle initiative et le reste revient au Doyen, à la faculté de nous dire un peu les modalités et  dans quel domaine le rectorat pourra apporter un soutien et un matériel que ce soit.

S’il y a eu lieu que les professeurs des autres entités s’y intéressent, comment pensez-vous les convaincre pour qu’ils viennent voir et goûter a ce qui se fait ?

Je pense que tout est question de sensibilisation. Il faudrait que peut être à l’occasion des CODI qui se font de façon tournante dans les entités, que cette question soit évoquée, la question de la santé, parce que la santé, à partir du sport est un aspect très important de la vie, de la communauté universitaire. Les enseignants sont là pour à première vue dispenser les cours, former les étudiants mais pour former les étudiants, faudrait que ses enseignements et aussi le personnel qui les soutiens je un puisse être en bonne santé. A travers le sport, on peut arriver à obtenir de très bons résultats en matière de santé. D’ailleurs les médecins  le conseillent  bien. Je pense que si cette initiative se répète et aussi on procède  à une forme de sensibilisation au niveau des autres entités, on pourrait même être arrivé à former une union au niveau des différentes entités et établir  des voyages  de tournant qui permettront de donner un éclat un peu plus grand à une telle initiative.

 

 

 

Charles LIGAN enseignant chercheur au département des sciences de langages et de la communication

 

Dites-nous  ce qui vous a poussé à  organiser ce petit entraînement ce matin.

Je dois dire que cette activité sportive a été initiée par le Doyen de la faculté des lettres langues arts et communication, le professeur Pascal OKRI TOSSOU qui s’est dit que nous avons l’habitude de travailler, nous travaillons beaucoup dans notre faculté. Nous avons cinq départements, les enseignants le personnel administratif et financier de services et bien entendu les étudiants pour qui nous sommes là parce que sans eux nous ne sommes pas. Alors,  il s’est dit, nous travaillons neuf mois au cours de l’année, il y a des cours, il y a des examens, et les travaux de correction, de délibération et la gestion administrative mais au-delà de tout cela, il constate que nous sommes souvent un peu stressés parce que le travail est un peu complexe a des moments donnés donc il faut trouver forcément des passerelles pour nous permettre de nous détendre, de nous déstresser et pourquoi pas d’organiser de petites activités pour échanger de façon informelle entre les trois composants de notre faculté à savoir :les enseignants, le personnel administratif technique et de services et bien entendu les étudiants. C’est ce que nous avons commencé par organiser et le 7 juin dernier nous en avions organisés la 1ère édition. Ce fût un grand succès parce que des enseignants, des étudiants et des personnels administratifs de notre faculté et même d’autres facultés nous ont rejoint  sur les différents terrains de sport que nous avions occupés et l’équipe rectorale était à nos côtés également. C’était vraiment magnifique, les gens ont compris qu’au-delà du travail, il faut s’amuser un peu, il faut se relaxer sinon  le travail a un moment donné va prendre des coups de relents.

 Et après cet exercice, les distractions   entre collègues et autres comment vous vous sentez maintenant ?

 

Mais vous avez constaté vous même que les gens se sont relaxés et puis c’est de la gaité. Et quand vous regardez un peu les visages, ils  rayonnent, les gens sont heureux, ils sont contents de s’amuser avec leurs patrons. Heureux de  voir, de constater que la première autorité de la faculté est mêlée aux étudiants, aux enseignants, au personnel administratif donc ici ce matin, il n’y a aucune différence entre responsables hiérarchiques et les étudiants ou les collaborateurs. C’est une ambiance de gaieté, c’est la joie. Tout le monde, vous voyez comment ils sont tous détendus et nous avons fait beaucoup d’exercices là déjà, mais nous attendons encore d’aller au terrain pour faire du football. Et tout à l’heure vous allez constater que même des femmes dans notre faculté font du football et c’est très intéressant.

 

Nous avons  entendus le Doyen qui disait que certains ont demandé la permission à cause des voyages que quelques-uns ont  effectué .Comment pensez-vous les mettre au parfum de tout ce qui s’est passé maintenant vu qu’ils  ne sont pas sur les lieux et qu’ils  n’ont pas  vécu tout ceci. Quelles stratégies mettez-vous en place pour les éditions à venir ?

Regardez ici, ce que vous lisez là c’est quoi? <<FLLAC INFOS>>

Vous avez dessus toutes les photos et toutes les vidéos que j’ai enregistré ce matin depuis le début de la manifestation et cela  va être ainsi jusqu’à la fin de la manifestation. C’est comme ça que de façon continue, nous mettons à la disposition de nos collègues qui soient présents ou en voyage, tout ce que nous faisons, nous partageons les photos, nous partageons également les vidéos pour leurs permettre d’être vraiment au cœur de l’activité sans être présents et nous avons déjà reçu beaucoup de félicitations ce matin de nos collègues, de nos responsables qui nous disent “abintidium” bravo! Ils sont en voyage mais ils suivent ça avec nous, donc a toutes les étapes de la manifestation ils ont les preuves, ils ont les éléments témoins qui leurs permettent d’être plus proches de nous comme ça. Et bien entendu vous demandez tantôt si cette manifestation sera continuelle, c’est la moindre des choses. Je vous avais dit que nous avons organisé la 1ere édition le 7 juin dernier et aujourd’hui le 19 octobre nous rééditions l’exploit.il y a plus de monde aujourd’hui qu’avant et c’est normal que nous allions progressivement en grossissant le rang de ceux qui participent à cet événement et je pense que dans quelques mois encore nous allons faire cette manifestation pour permettre non seulement a tous les étudiants mais aussi au personnel administratif et comptable de services et aux enseignants de se brasser, d’échanger de façon informelle, de parler. L’occasion qu’on a jamais eu en amphi, l’étudiant qui a parfois peur de parler avec l’enseignant mais qui se retrouve ici sur le terrain avec l’enseignant, il se parle en face à face, vous voyez que c’est conviviale et très intéressant de le faire comme ça. Et c’est ce que nous voulons développer dans notre faculté pour donner un peu plus de tonus à chacun et nous donner les moyens psychologiques  et moraux de travailler et de donner de bons rendements dans notre faculté à la faculté des lettres langues arts et communication.

 

 

 

Vincent ATABAVIKPO, Vice Doyen de la FLLAC.

Qu’est-ce qui vous a poussé à mettre cette initiative en place ?

Oui, l’initiative vient du Doyen de la FLLAC, le professeur Pascal OKRI TOSSOU tout juste pour accompagner les activités académiques. Vous le savez, les activités académiques nous épuisent  énormément, il faudrait quand même changer, le plaisir est dans le changement, il faut passer à une autre activité, d’où l’initiative.

Comment vous vous sentez maintenant sur le terrain vu tout ce qui s’est passé ?

Bon vous-même, vous avez été témoin de toute les activités qui se sont déroulées, c’est à cœur plein de joie que nous avons effectués ces activités, vous avez vu, la marche, les mouvements exécutés, le football, c’est avec joie que nous nous sommes livrés à ces activités-là.

Pensez-vous, vous rendre  disponible pour les autres éditions ?

Ah oui, et vraiment nous sommes même pressés parce que c’est par trimestre mais on aimerait quand même revoir ça pour que ça soit peut-être de façon mensuelle parce qu’on éprouve du plaisir à effectuer ces activités-là.

Quel est le message que vous aimeriez véhiculer  à la jeunesse peut  être ou aux personnels des autres facultés??

 

Oui c’est pour dire qu’on ne doit pas s’accrocher uniquement aux  activités  purement intellectuelles, il faut penser au sport, sport gage d’une meilleure santé, sport qui accompagne le stress qui est sur le point de nous détruire tous les jours. Parce que travailler  de 7h à 18h c’est épuisant. Alors qu’est-ce qu’il faut ?il faut faire du  sport pour pouvoir se retrouver, récupérer l’énergie gaspillée.

 

Réalisation  : Oyéyèmi AGANI

 



Créé en novembre 1988, LE HERAUT est le tout premier journal des étudiants du Bénin. Informer, former, éduquer et divertir les membres de la communauté universitaire et la nation, tels sont les buts essentiels de ce mensuel. Pionnier dans la naissance et la floraison d’une presse privée libre et plurielle au Bénin, Le HERAUT fait office de lieu de baptême pour nombre des grandes plumes de la presse nationale et d’école de journalisme par défaut pour qui sintéresse au métier. Membre du Carrefour International de la Presse Universitaire Francophone (CIPUF) et initiateur de l’Union des Presses Universitaires Francophones de lAfrique de l’Ouest (UPUFAO), LE HERAUT a un lectorat potentiel de plus de cent mille étudiants (100.000) étudiants répartis sur tous les campus universitaires du Bénin. Le Héraut est entièrement conçu et réalisé par des étudiants venus de divers facultés, instituts ou écoles.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *