Wang Xin, l'enseignante volontaire chinoise

TEMOIGNAGE APRES SEJOUR A L’UAC : Une enseignante volontaire chinoise apprécie son passage au Bénin

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Après un séjour en tant qu’enseignante volontaire au Bénin dans le cadre d’un partenariat avec l’Uac, une chinoise écrit en guise de témoignage, ce texte pour décrire son séjour et présenter ses aventures au Bénin. Wang Xin, puisque c’est d’elle il s’agit, raconte ici son expérience. Lisez sa rédaction confiée au Journal Le Héraut.

PATRIE DE REVE ET DE VIE AUTHENTIQUE : LE BÉNIN

D’abord, bien avant d’avoir été au BENIN pour enseigner, je n’avais encore jamais imaginé aller au-delà des limites de mon pays pour vivre une année tout entière en tant qu’enseignante volontaire de langue chinoise. En outre, cette année vécu là-bas m’a permis d’enrichir non seulement mes expériences personnelles mais aussi m’a permis de me familiariser avec ce pays qu’est le BENIN. Un pays de l’Afrique Occidental remplit d’une longue histoire impressionnante donnant la joie de vivre.

En effet, en tant qu’enseignante volontaire chinoise au BENIN, j’endossai une lourde responsabilité vis-à-vis de ma patrie, ce qui pour moi était un honneur. J’étais à l’Institut Confucius de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC) en tant qu’enseignante  de la matière «  Lecture  et Ecriture des sinogrammes chinois » en première année de licence en langue chinoise et puis enseignante de la matière « Ingénierie » en deuxième année de licence en langue chinoise. Je fus également enseignante de la langue chinoise (chinois parlé) pour les écoliers de moins de 15ans au Centre Culturel Chinois au Benin et aux écoliers des cours moyens 1ère année « CM1 » de l’école primaire privée LES PRINCES situé à Abomey-Calavi. A part d’être enseignante à l’Institut Confucius, j’étais aussi organisatrice d’évènements pour les différentes activités. Ces différents travaux et cette mission m’a permis d’être en relation avec plusieurs étudiants Béninois et d’avoir la chance de communiquer avec ces derniers. Jusqu’à présent j’en ai les souvenirs comme si j’y étais encore.

LES RÊVES QUI CONDUISENT VERS UN BÉNIN FUTURE

Comme le déclare LIN YUTANG « Le rêve peu importe sa taille est toujours tapi dans nos cœurs de sorte que notre esprit ne peut jamais être tranquille jusqu’à ce qu’il ne soit réalité, comme une graine sous-sol qui cherche à croitre en sortent du sol à la recherche des rayons du soleil ». Je crois aussi que les gens doivent poursuivre leurs rêves de la même façon afin de ne point regretter. Mais la réalité est souvent que la pluparts des gens ne se limitent à une vie ordinaire à cause de sa simplicité.

Par contre au Bénin c’est le contraire et j’admire ces gens du Bénin. Une étudiante en première année de la licence de langue chinoise une fois me demandait si en Chine se trouvait une école qui formait les hôtesses de l’air. Lors je fus un peu surprise par le rêve de cette étudiante, puis que je reconnais que son rêve à comparer avec l’étude de la langue chinoise est plus difficile. Mais elle me faisait comprendre qu’elle ira au bout quelque les difficultés. Il y en avait aussi qui rêvait d’être pilote.

Ces deux sont très sérieux en ce qui concerne leurs études et parlent couramment le chinois, pourquoi ? Parce qu’ils rêvent d’une sorte vie. Raison pour laquelle ils travaillent dur et mieux que la pluparts de leurs camarades. Parlant de mes élèves du Centre Culturel Chinois au Bénin, ils sont très jeunes mais par contre ils ont également des rêves. Un jour pendant les cours, ils s’exerçaient à faire des phrases en chinois et de ces phrases on pouvait  remarquer des expressions comme telles ‘‘ Quand je serai grand, je deviendrai un…, j’irai en …..’’, parmi ceux-ci il y en a qui rêvent devenir joueur du football, d’autres scientifique et d’autres médecin etc. ….

Vraiment j’étais heureuse non seulement pour ces enfants car très jeunes déjà ils ont des rêves mais aussi pour le Bénin puis que ces enfants quand ils vont grandir avec ces rêves ils pourront changer positivement l’image de leur pays.

Un Homme a besoin de rêve afin de pouvoir travailler dur pour atteindre son objectif, celui de réaliser ce rêve, c’est pourquoi chaque pays doit soutenir ces jeunes qui ont des rêves pour accéder a un développement rapide.

LA VIE SERIEUSE, LABORIEUSE ET PAISIBLE DU BENIN

Il a été dit ‘’ peu importe le lieu, peu importe le moment, peu importe l’âge’’ l’on peut étudier quelques soit les difficultés. Cependant le Benin dispose de plusieurs facteurs permettant à tous les béninois d’apprendre, des lieux d’apprentissages non seulement les écoles, mais aussi des centres culturels à travers le pays qui organises des évènements afin de permettre aux gens d’acquérir plus de connaissance et d’élargie leurs horizons.

on peut toutefois étudier pour sa propre culture générale, comme la formation continu en langue chinoise sur le campus qui accueil beaucoup de travailleur. Ainsi peu importe votre âge, que vous ayez d’enfant ou pas, il y a plusieurs endroit au Benin ou vous pouvez apprendre. Notons que dans beaucoup de pays il n’existe pas ces types de programmes .Mais plus de personne pensent qu’il faut nécessairement être apprenant pour étudier. Mais on ne cesse jamais d’étudier, n’est-ce pas ?

Lorsque je vivais près du palais des sports de Cotonou, chaque soir dans la nuit j’aime rester au balcon pour observer la circulation, ces lumières spécialement brillantes comme un dragon en or brillant qui se dirige vers un pays lointain. Chaque jour en allant au service et au retour également il peut avoir les embouteillages de circulation.

 Le Benin est un pays en plein développement, plus de personne récemment l’achat de véhicule à quatre roues et la majorité de la population travailles, donc il est évident qu’il y est d’embouteillage, c’est tout à fait normal. Ces dernières années, les gens se servent d’engins à deux roues pour aller plus vite au service mais malgré cela, il se produit également le phénomène d’embouteillage. Au Benin en général la majorité faire usage de moto, à Cotonou homme comme femme possède au  moins une moto.

Il y a 70 à 80% de motos exportées depuis la chine, économique et pratique pour les gens. Pour se déplacer, la moto est un outil principal pour la plupart des Béninois, ici il y a moins de systèmes de transports en commun bien qu’il y est les ZEMIDJANs. J’ai aussi pris ces moyens de transport à plusieurs reprises pour aller au marché, pour aller composer, pour aller à la librairie etc… Bien que ce soit confortable, les risques sont aussi énormes. J’ai assisté déjà à un accident de circulation mortel, en ce moment-là je ne pouvais rien à part prier pour le repos de l’âme de cette victime. Bien sûr la route était aussi une cause de cet accident, d’où une nécessitée de la réparation des routes.

Mais reconnaissons qu’au Benin on peut vivre de manière placide et ceci grâce à son climat doux et tempéré. Il pleut rarement et il rarement de soleil, un équilibre climatique, avec une vie calme pas bousculer et sans pression en tant que telle. Je dois mentionner également la Venise, la ville de GANVIER, là où il y a la vie sur l’eau, tout comme ” 洪应明 ”(Hong Ying ming, dans ce poème ils vivent leur temps comme les nuages dans le ciel.

Je suis vraiment ravie d’avoir eu ce titre d’enseignante, avoir le statut d’enseignant reste vraiment passionnant. À chaque moment que les étudiants m’appelaient ‘‘Professeure’’, ça me rend heureuse et je crois que c’est la meilleure des choses qui puisse donner le bonheur. Je remercie mes étudiants et amis du Bénin qui m’ont aidé, ils ont mes séjours au Benin pleines de satisfaction. Je suis très contente pour cette année d’expérience que j’ai eue au Bénin, j’ai pu voir à quel point les Béninois sont sérieux, laborieux, persévérant  sur leurs rêves et surtout a quel point ils sont pacificateur. J’espère du plus profond de mon cœur que ces différents rêves deviendront réalités et conduiront la REPUBLIQUE DU BENIN vers un développement favorable.

 

Wang Xin



Créé en novembre 1988, LE HERAUT est le tout premier journal des étudiants du Bénin. Informer, former, éduquer et divertir les membres de la communauté universitaire et la nation, tels sont les buts essentiels de ce mensuel. Pionnier dans la naissance et la floraison d’une presse privée libre et plurielle au Bénin, Le HERAUT fait office de lieu de baptême pour nombre des grandes plumes de la presse nationale et d’école de journalisme par défaut pour qui sintéresse au métier. Membre du Carrefour International de la Presse Universitaire Francophone (CIPUF) et initiateur de l’Union des Presses Universitaires Francophones de lAfrique de l’Ouest (UPUFAO), LE HERAUT a un lectorat potentiel de plus de cent mille étudiants (100.000) étudiants répartis sur tous les campus universitaires du Bénin. Le Héraut est entièrement conçu et réalisé par des étudiants venus de divers facultés, instituts ou écoles.


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