Après la Clôture du Colloque : Des participants donnent leur appréciation

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L’université d’Abomey Calavi a accueilli du lundi 16 au vendredi 20 septembre 2019 le VIIème colloque des sciences cultures et technologies. Au terme des cinq jours de travaux scientifique, plusieurs participants se sont prononcés. Lisons plutôt.

 

 

Professeur Saidou Abiou, chef service des programmes de recherche suivi des projets-conseils scientifiques de l’université d’Abomey Calavi.  J’ai en charge l’organisation des activités et rencontres scientifique au niveau de l’université d’Abomey Calavi.

Professeur Saidou Abiou

Quels sont vos sentiments après avoir assisté au VIIème colloque de l’université d’Abomey Calavi ?

C’est un sentiment de joie. Nous avons atteint à 100% des résultats attendus. L’objectif était d’amener les chercheurs à prendre conscience que les résultats ne doivent pas dormir dans les tiroirs. Ils doivent être convertir en des projets, pourquoi pas en microentreprises qu’on pouvait mettre en application pour faire travailler les jeunes qui sont en situation de sous emploi. On a atteint nos objectifs. Tout le monde a été sensibilisé par rapport aux divers mécanismes pour pouvoir  valoriser les différents résultats. Je crois qu’à l’avenir, les impacts vont booster le développement dans bien de domaines.

Quelles sont les  perspectives à long terme qui permettront la valorisation des résultats ?

Pour que ces résultats soient réellement bien valorisés, je pense qu’il faudra un appui aux différentes équipes de recherches dans les différents laboratoires. Et au niveau du conseil scientifique, nous envisageons déjà mettre en place un véritable dispositif, voir comment dans un premier temps inviter les experts de l’OAP pour un renforcement de capacités de, nos jeunes chercheurs et voir ensuite comment on peut les accompagner dans le brevetage et consort des résultats.

Qu’est-ce qui fait la particularité de cette édition ?

Cette édition était  100% électronique. Plus de gros papiers, plus de gros livres à trimbaler. Aussi, depuis l’inscription jusqu’aux communications et ventilations des communications,  a été faite avec la technologie numérique. Donc la VIII ème édition s’annonce purement électronique. J’invite tout le monde à donc s’intéresser et aller vers les tics.

Un mot à l’endroit de la couche juvénile universitaire et peut-être la communauté universitaire

D’abord,  je m’adresse aux doctorants, mémérant et consorts, c’est d’être sérieux et rigoureux dans la gestion des données. Et comme on a eu  à le constater, une petite erreur peut amener à la perte de milliards. Sur ce, la minutie et la conscience dans la collecte des données s’avèrent indispensable  pour un résultat de qualité  des productions et recherches  scientifiques dans l’avenir. La belle preuve est le professeur FAGLA

                                                     Rachidath Akougbe (stag)

 

Professeur Soumanou TOLEBA,  vice-doyen à la Faculté des Sciences agronomiques (FSA).

Professeur Soumanou TOLEBA

 

Le 7è colloque scientifique   de l’Université d’Abomey-Calavi  (UAC) s’est bien déroulé .Pendant  5 jours, nous avons assisté à plusieurs communications. C’est en présence des enseignants  plusieurs  pays de  l’Afrique, de l’Europe et du Canada. Nous avons reçu la présence des responsables de brevetage (quand vous déposer un dossier correct en Afrique qui a son siège au Cameroun et d’une forte délégation du ministère en charge de l’enseignement supérieur). Ça s’est très bien passé. Pour moi, le 7è colloque est une réussite. Cette édition va booster à l’Université et au Bénin les recherches scientifiques, le développement en Agronomie, en médecine et dans bien d’autres domaines. Il faut qu’on s’en tienne à ça et que les recherches ne soient pas cachées dans les frigos .Il faut  que le secteur privé s’intéresse à la recherche  que seulement le public. IL faut qu’on continue à faire de la recherche.

Alaban TCHALLA

 

 

Adjignon Denis HODONOU, chercheur à l’université d’Abomey Calavi socio-anthropologue

Adjignon Denis HODONOU

 

– Que  retenir au terme du colloque des sciences cultures et technologique de l’Université d’Abomey-Calavi ?

Nous pouvons retenir que les recherches, les communications, et les conférences plénières du colloque scientifique révèlent l’existence   de beaucoup  de recherches scientifiques  qui se font dans plusieurs domaines.  Ce colloque scientifique a permis aujourd’hui à tous  de prendre conscience que l’innovation est une réalité dans l’Université d’Abomey-Calavi et  des autres universités africaines.

– Quelles sont vos impressions par rapport aux déroulements des évènements ?

J’ai de très bonnes impressions. Ça prouve réellement qu’il y a eu une certaine maturité et beaucoup d’amélioration entre les chercheurs et surtout le comité d’organisation.

-Quelle est la particularité de cette  édition avec les précédentes ?

La particularité c’est d’abord au niveau de l’organisation et de la coordination qui a été réellement améliorée et aussi, on a constaté que par rapport aux communications, les domaines qui ont été choisis ont été des domaines pointus et tous les secteurs, toutes les filières pratiquement sont représentées.

Un mot à l’endroit de vos lecteurs ?

Aux  lecteurs, je dirai qu’il est important  que la jeunesse participe à ces  genres de conférence afin  d’être  de la valeur ajoutée pour le développement de l’Afrique en général et de Bénin en particulier.

Yasmine FOUSSENI

 

Professeur Léon Bani Bio BIGOU, Enseignant chercheur de l’Université d’Abomey-Calavi, professeur titulaire.

Professeur Léon Bani Bio BIGOU en boubou bleu

 

Que retenir de cette 7ème édition du colloque des sciences culture et technologie de l’uac ?

 

Comme vous l’avez suivi, il a été question de l’innovation et de la valorisation des résultats de recherche. A cet effet, les scientifiques du Bénin, de l’extérieur sont arrivés pour présenter les résultats de leurs recherches et recevoir aussi des observations des uns et des autres et des doctorants qui se préparent et présentent les sujets sur lesquels ils travaillent. Et déjà, ceux qui ont obtenu des résultats plus ou moins palpables, la manière dont les résultats ont été favorisés à travers les différentes productions pour couvrir les recherches. Et je crois que pendant les 5 jours, vous avez suivi les conférences publiques animées par différents conférenciers.

 

Alors, quelles sont vos impressions par rapport au déroulement des activités ?

 

Mes impressions sont excellentes parce que, par rapport à l’organisation des membres du Comité scientifique, on n’a pas enregistré de plainte. Et je trouve que les choses se sont bien passées ; car, chaque composante a essayé de jouer sa partition.

 

Auriez-vous remarqué une certaine particularité entre cette édition et celles précédentes ?

 

Mais, c’est tout à fait normal, puisque ce n’était pas du tout les mêmes objectifs. On voit que cette édition tire leçon des éditions précédentes. Peut-être qu’elle présente encore quelques insuffisances. Celle de 2021 devra être encore améliorée.

 

Un mot à l’endroit des organisateurs et  de nos lecteurs ?

 

D’abord à l’endroit de l’équipe rectorale. C’est une équipe à féliciter ; car, une telle activité a pu se dérouler vu son importance. C’est donc une équipe soudée. Ensuite, à l’endroit de nos lecteurs, je les remercie juste puisque ce sont eux qui voient, qui sentent et qui apprécient ce que nous faisons.

Jocelyne KOUKPOLIYI (Stag.)

 

 

 



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