FNEB : IGOR TOSSOU, le nouveau président parle de ses ambitions pour l’institution

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Défendre lintérêt des étudiants sur le plan académique comme social, est le but principal de plusieurs organisations estudiantines, notamment la Fédération Nationale des Étudiants du Bénin. Dans cet entretien, Igor Rodolphe TOSSOU nous fait part de ses ambitions en tant que nouveau Président de la Fédération Nationale des Étudiants du Bénin (FNEB) élu pour la mandature 2021-2022.

 

Parlez-nous un peu de votre parcours dans la lutte estudiantine jusqu’à ce niveau où vous êtes aujourd’hui.

Je me suis inscrit à la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FASEG) en 2016-2017. J’ai été responsable d’amphi à la FASEG, président du conseil des responsables damphi, l’organe de contrôle du Bureau d’union d’entité. J’ai été également Président de la commission électorale autonome pour organiser les élections BUE mandature 2018-2019. Et par la suite, j’ai été le deuxième chargé de mission du bureau exécutif de la FNEB avant d’être président du bureau exécutif de la FNEB pour cette mandature.

Quel est votre source de motivation ?

Il faut savoir que c’est une passion pour nous d’être leader, représentant de nos camarades étudiants. Nous avons eu cette ambition de travailler pour participer à l’amélioration des conditions de vie, de travail et des études de nos camarades et aussi d’être leur porte-parole partout où le besoin se sera sentir.

Aujourd’hui vous êtes président de la FNEB, qu’est ce qu’on peut essentiellement retenir de votre plan d’action ?

Je voudrais d’abord souligner que c’est une continuité dactions que la mandature précédente a entamé. Étant membre de ce bureau, je connais où nous en étions. C’était ensemble nous avons travaillé pour qu’à travers les moments de grèves, nous ayons satisfaction de nos attentes. Comme satisfaction, nous avions eu la réduction des frais d’octroi ou de délivrance des actes académique au sein de l’Université d’Abomey Calavi. Nous nous sommes aussi battus pour que la Police Républicaine ne soit plus sur le campus. Nous avons aussi remarqué que la note de service portant amélioration des frais dactes académiques, n’est pas encore appliquée dans la totalité des entités. Nous envisageons travailler pour qu’au-delà de cette note de service, nous ayons un décret d’application de cette note dans tous les centres universitaires. Le centre universitaire d’Adjarra en occurrence, n’applique pas encore du tout, cette note de service. Cest à croire que rien n’est encore fait au niveau de ce centre universitaire. Il en est de même pour d’autres entités. Nous allons travailler pour que cette note soit réellement appliquée et c’est l’application de cette note, qui justifiera que les frais d’actes sont revus à la baisse. En dehors de cela, nous travaillerons aussi pour faciliter au sein des entités, le processus de retrait actes administratifs, pour que les étudiants puissent retirer leur diplôme à temps. Nous allons uvrer pour que l’affichage des résultats se passe dans de très bonnes conditions et que les problèmes d’omission de noms et des notes soient revus. Parlant du volet social, nous pensons travailler pour que les travaux de réfections des bâtiments BID qui ont commencé, soient accélérés pour quà la rentrée 2022-2023 nous puissions héberger un important nombre des étudiants dans les résidences.

Pour bien réussir vos objectifs, quelles sont vos méthodes pour y parvenir ?

Je crois qu’à la FNEB la méthode qu’on nous a enseignée, c’est le dialogue avant d’aller à d’autres phases, si nous nobtenons pas satisfaction. Lorsqu’il y a un problème au niveau d’une entité ou école, c’est l’autorité qui pourra résoudre le problème. Pour cela, il va falloir mener des démarches pour discuter et échanger avec ce dernier afin de trouver un terrain d’entente. Mais lorsque le problème persiste, lon monte vers son supérieur hiérarchique, qui est le Recteur de l’Université. Si avec lui aussi, le problème n’est donc pas réglé, on remonte vers la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et si malgré tout cela, nous n’arrivons pas à trouver de satisfaction à nos difficultés et nous savons très bien que ce que nous réclamons est légitime et pertinent pour les étudiants , on pourrait utiliser d’autres formes de revendications comme le chemin des grèves.

Un message à l’endroit des étudiants.

Je remercie nos chers camarades étudiants, pour leur confiance et soutien. Nous voudrions leur demander, de nous faire encore plus confiance et de nous accorder leur disponibilité tout au long de notre mandature afin qu’on puisse apporter quelque chose à l’étudiant béninois à la fin de notre parcours à la tête de la fédération. Je remercie aussi toute la communauté universitaire pour le travail qui est fait jusque-là.

Jean-Baptiste HONTONNOU & Vignon Justin ADANDE (Stags)




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