Immigration clandestine  : Par  le Slam, l’APCS dit non

104

Le vendredi 29 Juin 2018,  en collaboration avec les ateliers Coluche et la comédienne française Martina, Astraurore Porto Collectif Slam (APCS) a tenu au sein de l’école normale supérieure de Porto-Novo, une scène sur la thématique de l’immigration clandestine. Intitulée la “démo des mots”, cette présentation vise à sensibiliser le public sur les risques de l’immigration clandestine

Éveiller les consciences et limiter le nombre de candidats à l’immigration clandestine. Ainsi se résume l’objectif de ce premier numéro de la ” Démo des mots” ; un spectacle de slam organisé par “Astraurore Porto Collectif Slam” (APCS), un groupe de jeunes slameurs pour la plupart élève-professeurs à l’école normale supérieure de Porto-Novo. Mettant l’accent sur les conditions difficiles dans lesquelles se passe le voyage des migrants, les différents textes présentés n’ont laissé indifférent le public. Les âmes sensibles n’ont pas manqué de laisser s’échapper de leurs yeux des goutes de larmes à l’écoute de la vie  des migrants une fois à destination : maltraitance, vie d’esclaves, abus sexuels, etc.

Pour le slameur  Adéifè << Au Quatar, le sexe ne proclame pas sa sexualité. Il se jette sur son semblable et le dévore >>. Il rapporte ainsi à sa manière, l’histoire de Assiba sexuellement exploitée au Quatar. Un ensemble de sept textes  mis en scène par Jespel Ayétolou. En renforcement de l’évènement et pour soutenir les slameurs, la solo-danse théâtre de la française Martina dont le titre est << De(s)Raciné(s)>> a été exposée au public.  Retraçant quant à elle, le côté positif de  l’immigration quand elle est faite dans de bonnes conditions, cette pièce a également retenu l’attention du public. << On peut bien avoir ses racines coupées comme un arbre et les reconstruire ailleurs >>  telle est la vision de Martina dans De(s)Raciné(s). Le public normalien, attentif est sorti de ce spectacle avec les informations nécessaires sur le sujet.

Cyriaque ADJAHO (stag)



Créé en novembre 1988, LE HERAUT est le tout premier journal des étudiants du Bénin. Informer, former, éduquer et divertir les membres de la communauté universitaire et la nation, tels sont les buts essentiels de ce mensuel. Pionnier dans la naissance et la floraison d’une presse privée libre et plurielle au Bénin, Le HERAUT fait office de lieu de baptême pour nombre des grandes plumes de la presse nationale et d’école de journalisme par défaut pour qui sintéresse au métier. Membre du Carrefour International de la Presse Universitaire Francophone (CIPUF) et initiateur de l’Union des Presses Universitaires Francophones de lAfrique de l’Ouest (UPUFAO), LE HERAUT a un lectorat potentiel de plus de cent mille étudiants (100.000) étudiants répartis sur tous les campus universitaires du Bénin. Le Héraut est entièrement conçu et réalisé par des étudiants venus de divers facultés, instituts ou écoles.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *