Ouverture des 2èmes Journées nationales de la gouvernance à Cotonou : Abdoulaye Bio Tchané lance les travaux

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L’hôtel Azalai de la plage a abrité le jeudi 21 juin 2018, l’ouverture de la deuxième  édition des journées nationales de la gouvernance au Bénin. Au cours de cette ouverture, plusieurs autorités nationales comme internationales sont venues apporter leurs expertises dans le processus de la lutte contre la corruption au Bénin et en Afrique.

Comme annoncer au cours de la conférence de presse, les deuxièmes journées nationales de la gouvernance au Bénin a officiellement ouvert ses portes. Et ceci pour donner une notoriété à la mission de l’institution chargé de lutte contre la corruption au Bénin. Pour cette édition, les réflexions seront portés sur un thème principal qui porte sur : « La lutte contre l’impunité et la corruption : quelles méthodes pour rendre effective la sanction et pour aller plus loin dans l’application des textes ».

Dans son mot de bienvenu, Jean-Baptiste Elias président de l’autorité nationale de lutte contre la corruption (Anlc) a dans son mot de bienvenu a d’abord remercié et félicité tous les partenaires qui ont apporté leur compétence et expérience pour la réussite de l’édition 2017.  A l’en croire,  l’édition 2018 vise à aller au-delà des sanctions administratives et pénales pour faire de la restitution des derniers publics détournés, le fer de lance de la lutte contre l’impunité. Ce qui a été apprécié et salué par les autorités politico-administratives présent à l’évènement.

Pour le ministre d’Etat, chargé du Plan et du développement, Abdoulaye Bio Tchané, représentant le Chef de l’Etat empêché, la lutte contre l’impunité et la corruption dans notre pays est une priorité. C’est pourquoi elle fait partir du Programme d’action du gouvernement.   Pendant deux jours, ils échangeront sur plusieurs panels dont l’application effective et rigoureuse des sanctions administratives et moyennes pour y parvenir ; la problématique du recouvrement des avoirs au Bénin et en fin l’application effective et rigoureuse des sanctions civiles et pénales et moyens pour y parvenir.

Toutes ces causeries débats se feront en  fessant l’état des lieux des guides et des manuels de procédure et en dégager l’état de la lutte contre la corruption dans les administrations centrales, déconcentrées et décentralisées ; en  identifiant et caractérisant  les maux et les actes de corruption qui gangrènent nos administrations et en proposant finir les meilleures stratégies à mettre en place pour renforcer la répression au niveau de ces administrations. En plus de cela, ils vont explorer les pistes d’une politique béninoise de recouvrement d’avoir afin d’entrevoir l’incidence financière de la restitution des biens mal acquis.

Pour finir, ils formuleront des recomptions pour un renforcement effectif des procédures au niveau des administrations civiles et judiciaires et des solutions idoines seront proposées pour le recouvrement des derniers et biens publics restitués. Il faut noter que plusieurs délégations des représentants de l’union africaine, les présidents de l’office de lutte contre la corruption du Sénégal, du mali et du Togo étaient de la partie.

Hortensia BEHANZIN



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