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RECHERCHE SCIENTIFIQUE À L’UAC: Des chercheurs vulgarisent les résultats de recherches sur la chenille légionnaire.

Dans le cadre de la 3è phase du Programme Fonds Compétitifs de Recherche de l’Université d’Abomey-Calavi, il a été organisé un mini-atelier de partage des résultats et des expériences sur la chenille légionnaire d’automne, le mercredi 21 juillet 2021. Cet atelier s’est tenu dans l’amphithéâtre Idriss Déby Itno de l’Université d’Abomey-Calavi.

Lutter contre la chenille légionnaire d’automne ” Spodoptera frugiperda J.E Smith” en culture de maïs au Bénin. Tel est l’objectif fixé par une équipe des professeurs de la Faculté des Sciences Agronomiques et de la Faculté des sciences et techniques en collaboration avec ceux de l’Institut National des Recherches Agricoles du Bénin en initiant une recherche scientifique dont les résultats et les expériences ont été présentés. En effet, la substance des recherches effectuées par divers chercheurs du monde scientifique a été présentée en cinq étapes. En ce qui concerne la première présentation, c’est le professeur Adam AHANCHEDE qui a parlé de l’origine de ce ravageur appelé “Chenille Légionnaire”. ZANNOU Afio, l’un des docteurs contribuant à la recherche sur ce fléau, a expliqué l’ampleur du phénomène plus précisément les statistiques et les perceptions des producteurs du maïs. Quant au docteur Antonio SINZOGAN, il a exposé les approches curatives de protections des champs de maïs contre la Chenille légionnaire d’automne et a porté un regard sur les méthodes d’une gestion durable contre ce ravageur. ADOMOU Aristide, enseignants à la FSA, à son tour, sest prononcé sur “l’influence des facteurs écologiques et anthropiques sur la dynamique de la Chenille légionnaire d’automne dans les champs de maïs au Bénin”. Parlant de ce qui a poussé à initier ce projet de recherche sur le ravageur c’est-à-dire sur la chenille légionnaire d’automne, le Recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, Professeur Maxime da-CRUZ pense que c’est dû à sa durée de vie en Afrique et plus précisément au Bénin. « Si nous ne prenons garde, le risque de la voir perdurer et d’être confondu aux espèces autochtones est élevé ». a t-il indiqué au cours de son allocution.
Mentionnons que ce mini-atelier d’échanges d’expériences scientifiques coordonné par le Professeur Adam AHANCHEDE , s’est achevé par un débat interactif entre les participants et les membres de l’équipe.
Jean-Baptiste HONTONNOU et Vignon Justin ADANDE (Stags)

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