REUNION HEBDOMADAIRE DES MEMBRES DU ROTARY CLUB DE COTONOU LOCOMOTIVE GANHI : LES ROTARIENS DE COTONOU LOCOMOTIVE GANHI, SACRIFIENT UNE FOIS ENCORE À LA TRADITION ET LÈVENT UN COIN DE VOILE SUR LE SECRET DE LA RÉUSSITE À L’INSERTION PROFESSIONNELLE AU BÉNIN

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Comme inscrit dans ses règlements statutaires,  le Rotary Club de Cotonou Locomotive Ganhi a tenu le lundi 13 janvier 2020, sa réunion hebdomadaire au cours  de laquelle Didier TOULASSI, Past Président du Rotary Club de Cotonou Rive Droite et PDG de vidéo Leader, a eu à entretenir les invités et membres présents à cette rencontre sur l’insertion professionnelle au Bénin. C’est la salle Bio Guerra de Azalai Hôtel de Cotonou qui abrité l’événement.

Convoquée en effet pour faire le point des activités de la semaine et rappeler aux membres leurs cotisations mensuelles,  cette réunion présidée en intérim, par Martine da SILVA-COFFI, vice-présidente de  Rotary Club Cotonou Locomotive Ganhi, a été marquée par une communication animée par Didier TOULASSI, Past Président du Rotary Club de Cotonou Rive Droite et PDG de vidéo Leader, sur le thème : Comment réussir l’insertion professionnelle au Bénin ?

Si pour lui l’insertion professionnelle est «  le plus grand problème connu par tous jeunes dans le monde,  aujourd’hui », le Président Directeur Général de Vidéo Leader a néanmoins tâché , de répondre à cette interrogation dans son développement. A cet effet,  partant de l’état des lieux par rapport au nombre d’étudiants inscrits chaque année dans les universités (environ 35 à 40000/an) et le taux d’employabilité, relativement  faible (1/10 environ des diplômés universitaires), le communicateur a ainsi fait remarquer à son auditoire la pertinence  du thème choisi pour mieux édifier l’assistance.

À l’en croire, c’est le moment aujourd’hui, de faire une rupture, une pose technique  forcée, par rapport aux études universitaires pour recourir aux formations professionnelles.

Tout en s’appuyant sur des  exemples de vie active et d’expériences personnelles, Didier TOULASSI  suggère en effet, surtout  aux jeunes, de marquer un arrêt soit après le BAC, soit après la licence pour se faire former dans un métier donné ou mieux  coupler les études académiques  avec des formations professionnelles afin de « commencer à gagner de l’argent » pour être capable de refinancer plus tard, ses études supérieures .

Car a-t-il affirmé « en deux ans avec les métiers l’on commence à changer de mode de vie. Et   l’homme doit choisir son destin aujourd’hui, en refusant la souffrance ». Des points de vue qu’ont partagés Martine da SILVA COFFI, vice-présidente de  Rotary Club Cotonou Locomotive Ganhi, qui n’a pas manqué de rappeler l’époque révolutionnaire où tout en étudiant, l’on pouvait mener à côté des activités lucratives.

« C’est de ce système que sont nées les qualités d’homme d’affaire du président de la république ; Patrice Talon » a-t-elle martelée. Rébecca HOUEHOU, trésorière adjointe du club, tout comme Diane GODONOU-DOSSOU, membre ; ont pointé du doigt de leur côté, la responsabilité  des parents qui doivent désormais bien observer leurs enfants et mieux les orienter.

Notons que  le Rotary Club Cotonou Locomotive Ganhi a été fondé depuis le 7 juin 2017 avec comme premier Président (2017-2018) Adonis Aymar TELLA-DELIS  actuel chef de protocole du Club. Et intervient dans des domaines d’actions qui concentrent l’engagement des membres sur la continuité et la contribution du leadership au service à la collectivité.

Serge Adjakou

 



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