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TRAVAUX DE PAVAGE DE RUES ET DE RÉFECTION D’AMPHIS À L’UAC : Maxime da Cruz et son équipe décidés à relever le défi infrastructurel

L’Université d’Abomey-Calavi, grâce à la vision et à la détermination de son premier responsable, semble enfin amorcer, à la grande satisfaction de toute la communauté universitaire, un réel développement sur le plan infrastructurel. Deux preuves tangibles, les travaux de pavage des artères et de certaines rues stratégiques en cours depuis le dernier trimestre de l’année académique 2018-2019 et la réfection des amphithéâtres en piteux état.

Du carrefour UBA au petit portail ouvrant sur la voie inter-État en passant par la longue artère menant au petit portail Zogbadjè, le constat est saillant. Ces principales voies de communication, autrefois impraticables, tant en saison pluvieuse qu’en saison sèche, sont maintenant, pour le grand bonheur de la communauté universitaire, couvertes d’un revêtement de pavés. Les nuages de poussière, les brèches ouvertes çà et là ainsi que les flaques d’eau contrariantes des saisons pluvieuses ont pris la tangente, laissant maintenant place à une circulation plus fluide. De quoi mettre définitivement fin à la peine des pratiquants qui ont longtemps souffert le martyre.

Tout a commencé au dernier trimestre de l’année académique 2018-2019 avec le réaménagement de la bretelle carrefour UBA – Amphi Houdégbé. S’en est suivi, quelques semaines après la rentrée en cours, la reconstruction de la rue menant au petit portail et formant un embranchement avec l’artère grand portail – ILACI.

Mais l’œuvre la plus grande, et visiblement celle qui force le plus l’admiration, est, de toute évidence, le pavage naguère de l’axe routier quittant le centre Edgar Platzer pour le petit portail Zogbadjè. En effet, long d’environ 800 mètres, cet importantissime boulevard a longtemps été source de peine pour les étudiants et enseignants devant se rendre au cours dans les amphithéâtres A500, A1000, B500, B1000, etc., ou encore ceux devant prendre par le portail Zogbadjè pour regagner leur maison. Bordé de part et d’autre de cocotiers dansant au son du vent, il n’attendait justement qu’à être aménagé pour mettre en évidence toute la splendeur et la somptuosité qu’il pouvait dégager. Chose faite désormais, car le chemin sablonneux et irrégulier d’antan a depuis peu laissé place à un terrain plat facilitant les va-et-vient d’étudiants, enseignants et autres acteurs participants à l’animation de la vie universitaire. Merci qui ?

Réfection des amphithéâtres, l’autre chantier révélateur de l’engagement ‘’dacruzien’’

C’est un secret de Polichinelle que la plupart des amphithéâtres à l’UAC croupissent depuis des années dans un des états les plus dégoûtants. Vieux pour la plupart, ils sont sans attraits, et ce de l’intérieur comme de l’extérieur. Il était donc temps de leur donner un coup de jeune histoire de les sortir de leur ternissure. C’est à juste titre que l’équipe da Cruz, deux ans après son installation, a choisi relever ce défi qui a longtemps résisté aux équipes rectorales passées. En effet, les modules 1, 2 et 3, le bâtiment E, les amphithéâtres A750, B750, A1000 – bloc administratif y compris et C500 – longtemps restés à la merci de la poussière, des toiles d’araignées et autres salissures – ont vu leurs façades internes comme externes bénéficiées d’une nouvelle couche de peinture.

De même, les sols, autrefois simplement liés avec du ciment, ont maintenant bénéficié d’une pose de carreaux. De louables efforts qui, loin de n’être rien du tout, participent de l’aménagement du cadre de vie et de travail. Mais…

Encore un peu d’effort pour atteindre la perfection

Une chose est de réfectionner les infrastructures déjà présentes pour éviter que celles-ci ne s’avilissent au galop, mais l’autre est d’en construire de nouvelles pour pallier le déficit. En effet, s’il y a un problème qui demeure dans la première et plus grande Université du Bénin depuis des décennies, c’est bien celui relatif au manque d’amphis. Le non-équipement des amphis en matériels de sonorisation et de travail non plus n’est pas à perdre de vue. Il serait donc très intéressant que l’équipe rectorale oriente également ses actions dans ce sens pour, à défaut d’atteindre la perfection, s’en rapprocher et la caresser du doigt.

 

Bidossessi Alexandre Ayadji

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